Petit cailloux blancs du 14 Juin 2021

 

Une fois semaine, à la fin du jour de silence dans bien des monastères, ou simplement à la fin de la première journée de la nouvelle semaine, je vous partage une petite réflexion, d’auteurs connus ou moins connus.

Des petits cailloux blancs pour éclairer nos routes.

Une fois n’est pas coutume… je vous partage un petit texte de mon cru, qui prendra place dans quelques mois, je l’espère, au sein d’un nouvel ouvrage.

Nous passons notre vie à guérir notre enfant intérieur.
C’est souvent à l’âge mûr que ressurgissent les blessures enfouies, oubliées. Ou du moins c’est le moment où il devient urgent de les apaiser.
Dernière occasion pour l’adulte de prendre l’enfant intérieur par la main, avec compassion; c’est tout, mais c’est essentiel.
Le coeur se fait entendre de façon plus évidente, mettant au repos pour un temps, notre mental agité. Ainsi la compassion sans jugement, sans analyse, entamera ce travail de guérison nécessaire.
Il est inutile de juger tel parent ou pire, soi même, qui “n’a pas su faire ou comprendre”.
Tout ceci n’était il pas créé en filigrane, pour notre propre croissance? Pensons y.
Lorsque nous regardons une tapisserie à l’envers, nous ne voyons que des fils entremêlés, mais à l’endroit un dessin harmonieux existe.
Et si notre vie n’était en fait que l’envers de la tapisserie que nous commencerons à voir véritablement lors d’un retournement de nos propres visions toujours limitées.
Tout ceci ne nous conduit il pas à nous mettre en chemin vers la Source intérieure?
Beau défi en réalité, qui nous conduira, espérons le, plus apaisés lorsque viendra le passage de l’âme-hors du corps.
Retrouver l’art de la compassion également pour cet enfant intérieur: Il n’attend que cela.

 

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