Choisir la santé

0

 

Je vous transfère l’article d’Anita Moorjani paru dans le Huffingtonpost qui reprend un point capital et que je partage complètement:

Ne pas faire la guerre à la maladie, ne pas lutter, mais bien passer au travers, et surtout promouvoir des attitudes de santé.

Je m’efforce sur ce site de vous donner des pistes, des outils dans ce sans: Promouvoir la santé: celle du corps , de l’esprit et de l’âme, car ces 3 aspects de nous même sont indissociables!

Cela reprend aussi la philosophie de la Médecine traditionnelle chinoise( MTC):

En MTC, ceux et celles qui m’ont entendue sur ce point le savent bien maintenant,  plus je lutte, plus je développe une attitude de combat, plus j’épuise mes surrénales, et moins j ‘ai de chance de reprendre le cours fluide et harmonieux du mouvement de Vie, de santé

Plus nous développons  des attitudes antagonistes, plus nous entretenons une énergie de combat, de lutte et un climat qui est à la longue toujours destructeur…

Apprenons à retrouver des attitudes positives lorsque l’on a la chance d’être en santé et apprenons à la conserver, par une attitude juste c’est à dire qui fait intervenir l’équilibre dans nos vies physiques, émotionnelles, spirituelles.

Et si  la maladie  est là, n’oublions pas de donner de l’importance à ce qui va pouvoir remettre en mouvement le mouvement de vie: ce ne sera jamais la lutte, la volonté, la force, mais bien le Souffle, le subtil qui pourra ouvrir des voies insoupçonnées  dans un processus de guérison.

Je vous laisse découvrir cet article , traduit par les bons soins de Damien que je remercie ici.

Bonne lecture 

Christine

http://www.huffingtonpost.com/anita-moorjani/why-i-dont-support-breast_1_b_6029760.html

 

Récemment, des personnes m’ont contactée pour me rappeler qu’octobre est le mois du « dépistage du cancer du sein ». Ils m’ont demandé de soutenir leurs efforts dans le lancement d’une campagne dans le lutte contre le cancer du sein et quand j’ai poliment décliné leur invitation, ils ont été étonnés. Ils avaient supposé qu’en tant que survivante de cancer, je les aurais soutenu, avec ferveur, dans leurs efforts pour faire la guerre contre le cancer.

Un jour, Mère Teresa a dit, « On m’a demandé pourquoi je ne participe pas aux manifestations contre la guerre. J’ai dit que je ne le ferai jamais, mais dès vous manifesterez en faveur de la paix, je serai là. »

Elle nous offre là une un point de vu très perspicace et dans le même état d’esprit, je suis prête à soutenir et à défendre tout effort engagé dans n’importe quel programme visant à promouvoir et défendre la prise de conscience concernant la santé!

Considérez-ceci. Pensez à tout l’argent que nous dépensons à faire la guerre : guerres contre la drogue, guerres contre la pauvreté, guerres contre le terrorisme, guerres contre les maladies cardiaques, guerres contre le cancer et cetera. Nous sommes constamment bombardés par des publicités et des campagnes, nous encourageant à effectuer, et ce de plus en plus tôt, toutes sortes de tests de dépistages, qui de nouveau nous encouragent à seulement nous concentrer sur la recherche de maladie! On nous demande aussi continuellement de faire des dons à toutes ces « guerres contre la maladie » et à la recherche associée. Au lieu de cela, imaginez maintenant que nous devions mettre la même somme d’argent, l’énergie et l’attention dans « le lancement de programmes de prises de conscience concernant la santé ». Imaginez la différence de résultat que nous pourrions obtenir.

Le problème est que notre système de santé, tel qu’il est à l’heure actuelle, est bien plus concentré sur nos maladies que sur notre santé, peut-être en partie parce qu’il y a plus d’argent à gagner grâce à la maladie plutôt qu’au bien-être.

La plupart des gens ne sait pas à quoi ressemble le véritable bien-être. La plupart des gens n’a aucune idée de ce que signifie prendre soins de sa santé et ne pense absolument pas que la bonne santé physique dépend, ÉNORMÉMENT, de son bien être mental, émotionnel et spirituel! Ils sont étroitement liés! La maladie physique n’arrive pas dans un vide. Il y a plein de raisons pour lesquelles votre système immunitaire devient épuisé, vous rendant plus facilement sujet à la maladie.

Si cela ne tenait qu’à moi, je voudrais que les gens sachent que les problèmes de santé et autres maladies mortelles ne sont pas uniquement d’origine purement médicales. Leur cause peut être enracinée dans notre bien-être émotionnel ou mental, ou notre environnement direct. Nous mettons toute notre énergie pour collecter de l’argent pour la recherche de remèdes médicaux. Nous dépensons des milliards de dollars pour informer tout le monde sur le cancer, les maladies du cœur ou des reins, le diabète, etc, en concentrant notre temps, notre argent et notre énergie à trouver des remèdes – qui est en soi devenu une industrie – et pourtant les nombres de personnes atteintes de ces maladies ne semblent pas diminuer. Et je ne parle pas juste des maladies liées à la vieillesse ; je parle également des maladies contractées par les jeunes. Jusqu’à ce que le personnel du secteur médical commence à se concentrer sur la santé plutôt que sur la maladie et jusqu’à ce que les chercheurs approfondissent leurs études des liens entre les maladies, nos émotions et notre style de vie, nous ne trouverons pas de remède dans la recherche médicale seule.

Quand une personne est diagnostiquée atteinte d’un cancer ou d’une autre maladie mortelle, l’attention ne doit pas être juste portée sur son état physique, mais également sur son état émotionnel. Peut-être encore plus! Idéalement, elle aurait besoin que le personnel médical qui s’occupe d’elle lui pose des questions du genre :

  • Est-ce que vous vous aimez et avez de l’estime pour vous-même ?

  • Est-ce que vous être heureux ?

  • Est-ce qu’il y a dans votre vie des personnes qui comptent pour vous et pour qui vous comptez ?

  • Estimez-vous que votre vie a le but ?

  • Quelles sont vos passions ?

  • Qu’est-ce qui vous apporte de la joie de vivre ?

Jusqu’à ce que nous commencions à vraiment prendre au sérieux le rapport entre notre bien-être émotionnel et mental avec les maladies physiques, nous avanceront bêtement dans l’obscurité à la recherche des remèdes. Et jusqu’à ce que l’industrie médicale revoie ses objectifs en passant d’une recherche uniquement axée sur la maladie à une recherche visant à promouvoir le bien-être, nous ne verrons pas de diminution significative dans les nombres de personnes malades. Faisons la santé, pas la guerre!

Répondre