La pratique spirituelle fait du bien à notre cerveau

July 17, 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pratique spirituelle fait du bien à notre cerveau !

 

Celles et ceux qui ont une spiritualité vivante ont déjà observé combien cela leur était bénéfique à différents niveaux.

Cependant nous avons maintenant des données scientifiques qui nous précisent comment la prière fait aussi du bien tant à notre corps qu'à notre âme.

 

L'action de «prier» a été définie comme toute activité mentale qui inclut:

 

1/Les prières traditionnelles pratiquées par les gens de confession religieuse, quelque soit bien sûr cette religion.

 

2/La méditation, ou la réflexion contemplative sur  plus grand que soi-même: Selon les différentes traditions, un "être suprême"  ou ce Divin à l'intérieur de chacun.

     

3/La pensée positive, comme de dire des affirmations, de se fixer des objectifs et maintenir des propos édifiants ou moralement valorisants.

 

4/Fréquenter un lieu de culte, prier ou chanter avec la congrégation.

 

Il est ressorti de ces études que la prière aide à:

  • Réduire le stress 

  • Augmenter la résistance aux malaises et maladies…

  • Neutraliser les émotions négatives…

  • Améliorer la mémoire et les fonctions mentales…

  • Prévenir ou retarder la démence et la maladie d’Alzheimer…

  • Diminuer la douleur…

  • Avoir une vie plus longue, plus heureuse et plus en santé…

Ces informations proviennent des travaux du Dr. Andrew Newberg, directeur du Centre Myrna Brind pour la Médecine Intégrative, de l’Hôpital Universitaire Thomas Jefferson aux États-Unis. Le Dr Newberg est l’auteur du best-seller «How God Changes Your Brain», sur lequel cet article est basé.

Le Dr. Newberg est l’un des fondateurs du domaine de la «neurothéologie»: l’étude scientifique de la relation entre le cerveau et le phénomène spirituel.

 

Les données suivantes sont basées sur des résultats de recherche de 47 études cliniques contrôlées à double-insu, sur les effets bénéfiques démontrés de la prière sur la santé.

 

Il ressort de ces études que la prière stimule les parties du cerveau qui aident à nous garder en santé et heureux.

 

1/La prière stimule le lobe frontal, aide à le garder en santé, et prévient le rétrécissement lié au processus de vieillissement.

 

Le Dr Newberg, a pu répéter le résultat, en étudiant les ondes cérébrales dans le lobe frontal des sujets qui pratiquaient la prière.

Il a aussi découvert qu’une prière ordinaire de quelques minutes seulement par jour n’avait pas d’impact significatif sur le lobe frontal. Pour obtenir de bons résultats, il a observé que les sujets devaient prier pendant un nombre minimum spécifique de minutes chaque jour – ou plus longtemps. Vingt minutes sont considérées comme une bonne moyenne.

 

2/ La prière agit au niveau du cortex antérieur, la région du cerveau qui est activée lorsque nous ressentons de l’empathie et de la compassion pour les autres.

 

Le Dr Newberg a surnommé cette partie «le cœur neurologique.»

La prière active le cortex antérieur, qui nous aide à sentir de la compassion et une connexion d’amour avec les autres, ainsi qu’avec le divin et avec la vie.

 

3/La prière réduit l’activité du lobe pariétal:

 

Le lobe pariétal, nous permet de tenir compte de l’espace autour de nous, d’avoir la conscience physique de soi, et  de l’ego.  Mais l’activité cérébrale dans cette partie du cerveau peut aboutir à la solitude et à l’isolement. C’est pourquoi il faut éviter de la suractiver car ceci n’est pas bénéfique pour la santé autant physique que mentale.

Heureusement, comme l’affirme le Dr Newberg, «lorsque vous passez du temps à prier, soit chez vous ou à l’église, ou même lorsque vous chantez lors d’un service religieux, cela désactive le lobe pariétal!»   Ce qui nous aide à oublier nos problèmes, et à la place nous nous sentons plus solidaires avec les gens qui nous entourent,  et cela nous rapproche du divin.

 

La prière réduisant l’activité cérébrale dans le lobe pariétal, cela permet de se centrer moins sur soi et davantage sur ce qui se passe autour de nous.

 

4/La prière a un impact modérateur sur le système limbique, qui peut être un facteur de trouble dans notre vie.

 

Le système limbique est l’endroit où sont produites les émotions négatives, comme la colère, la peur, le ressentiment, ainsi que l’anxiété, la dépression et le pessimisme. Et on sait que les émotions négatives sont plus aptes à causer des dommages physiques et émotionnels à la santé.

 

 

Autrement dit, la prière et les pratiques spirituelles augmentent l’activité dans les régions de notre cerveau qui sont le plus utiles, et diminuent l’activité dans les régions qui sont le moins utiles et même nuisibles.

Pour faire écho à ces données, il existe de plus en plus d'études visant à observer les bienfaits d'un équilibre entre corps et âme. Ainsi les chercheurs de l’École de Santé Publique de l’Université de Harvard ont suivi 28,000 hommes âgés entre 42 et 77 ans pendant une période de 10 ans. Il ont découvert que ceux qui n’avaient pas d’amis proches ou de pratique spirituelle dans leur vie avaient un risque plus élevé de mourir d’une maladie cardiaque. (American Journal of Epidemiology)

 

Cela nous parait parfois étonnant , toujours intéressant, mais  nous ne faisons que revenir aux sources de la santé . Philon d'Alexandrie avait déjà définie l'importance pour le thérapeute de prendre soin de l'Etre, tout entier: corps, émotions, âme.

 

J’ai un peu le sentiment d’enfoncer une porte ouverte pour tous ceux qui pratiquent, mais j’espère aussi encourager tout un chacun à trouver un temps pour s’occuper de son Essence-Ciel.

C’est à dire de prendre un temps d’intériorisation, que ce soit méditation, contemplation, prière.

 Et cela dépasse largement les « codes » religieux. Se relier à « l’UNI – VERS » par une écoute de ce qui se passe dans notre intériorité.

Cela passe toujours par le souffle, comme le démontrent toutes les pratiques de respiration consciente, et de cohérence cardiaque. N’oublions pas que la cohérence cardiaque a été développée après que l’on se soit intéressé aux bienfaits physiologiques de ces attitudes d’intériorité.

 

Trouver ce temps indispensable tous les jours pour nous relier à plus grand que nous en nous…. Vous pouvez consulter mon petit livre: 'Voyage en pays d'intériorité' (Ed Fides) qui guidera ceux qui veulent pratiquer une méditation basée sur les sons de la médecine chinoise.

 

Mais ensuite trouvez Votre pratique personnelle. Ce sera la bonne

 

Ce faisant, notre santé neurologique, physiologique, et spirituelle s’en trouvera améliorée et nous cheminerons vers notre vraie Nature, notre vraie grandeur….

Car c’est en fait le véritable but de notre passage terrestre!

 

Référence:How God Changes Your Brain: Breakthrough Findings from a Leading Neuroscientist par le Dr Andrew Newberg, M.D.

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