Vigilance…..( merci LISE): Vaccination contre le papillomavirus


J’essaie toujours de vous donner des solutions positives plutôt que des informations alarmistes sur ce site, mais toute règle a ses exceptions, et je ne peux pas garder sous silence ces articles écrits par d’éminents scientifiques.

Il s’agit de la vaccination contre le papillomavirus:

1/Le discours de l’éminent professeur Joyeux vous ouvrira les yeux et vous permettra de comprendre la réalité des choses

2/Suit un article de Michel Dogma qui s’insurge sur le nouveau vaccin à sortir tout aussi néfaste , voire plus encore…

À notre époque, si le pouvoir de Big Pharma est colossal, l’ouverture des consciences et l’information sont aussi des éléments de contre poids non négligeable: c’est pour cela que je vous partage ces articles.

Autre chose encore: Pas de panique si vous ou votre fille a eu le vaccin, sachez qu’en homéopathie selon la méthode Suisse Elminger, entre autres, il est possible d’atténuer les effets négatifs du vaccin dans l’organisme, et en naturopathie il existe des outils pour « nettoyer » également l’organisme. Cependant, mieux vaux ne pas introduire le problème que d’essayer de l’atténuer après…

C’est ainsi que l’Autriche et le Japon n’ont pas hésité à supprimer cette vaccination..

Si on vous propose cette vaccination, SVP commencer par lire ces deux longs articles: vous aurez ainsi toutes les données pour pouvoir décider!

I/ le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien écrivait ceci il y a quelques mois:

« Je vous écris car le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;

d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.

Les 2 vaccins actuels appelés Gardasil et Cervarix, comportent des risques d’effets indésirables graves.

Pire, ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % !

Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus.

Les papillomavirus se transmettent par voie essentiellement sexuelle. Cela signifie que le vaccin ne devrait concerner que les populations à risque. Vacciner massivement les petites filles (et bientôt aussi les petits garçons) dans les écoles n’a aucun sens.

C’est leur faire prendre un risque qui, dans beaucoup de cas, n’est pas justifié.

N’acceptez pas que les Autorités appliquent à votre enfant une mesure sanitaire qui n’est pas faite pour lui.

Il y a de bonnes raisons d’être très inquiet.

Même mon collègue le Professeur Guy Vallancien, urologue, chef de service à l’Institut Montsouris, membre de l’Académie Nationale de Médecine, qui est très favorable au vaccin, a lui même écrit :

« L’analyse des données de pharmacovigilance a fait état de 26 675 effets indésirables graves dont 113 cas de sclérose en plaques (SEP). »

« En France, 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP ont été rapportés au réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance et au laboratoire producteur. »

Ces jeunes filles aujourd’hui invalides à vie ont pour beaucoup été vaccinées au Gardasil inutilement, alors qu’elles ne faisaient pas partie des populations à risque.

En Autriche, suite au décès d’une jeune femme vaccinée au Gardasil, un rapport a été publié démontrant que l’efficacité à long terme d’une telle vaccination serait « tout à fait négligeable ». La ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de ne plus les rembourser et de mettre plutôt l’accent sur le dépistage.

L’Agence Européenne du Médicament (EMEA) a publié le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil.

C’est pourquoi, il est plus qu’imprudent de vouloir vacciner tous les enfants contre les papillomavirus de façon uniforme. C’est irresponsable.

Dès février 2007, la télévision américaine annonçait par des interviews de graves complications et présentait des victimes du Gardasil vivantes et des photos de jeunes femmes décédées.

Le Japon a décidé de ne plus recommander ce vaccin en 2013.

En France, une plainte a été déposée par la jeune Océane Bourguignon et d’autres jeunes filles contre Sanofi, fabricant du vaccin. Elles ont subi de gravissimes atteintes au cerveau et à la moelle épinière après avoir été vaccinées.

« On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » a déclaré le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, sur TF1, au sujet du Gardasil. (2)

« La seule chose qui est efficace, c’est le frottis. Et là on préfère mettre 300 millions d’euros pour quelque chose dont on ne connaît pas l’efficacité, et dont on ne connaît pas la dangerosité », a-t-il insisté.

C’est rigoureusement exact : si vous ou votre enfant craint d’être infectée par le papillomavirus (HPV), vous devez faire un frottis et, si des lésions précancéreuses sont trouvées, elles pourront être soignées.

Mais surtout pas de vaccin. Cela pourrait même augmenter votre risque de cancer !!

Deux analyses sur l’impact du vaccin chez des femmes déjà infectées avant la vaccination ont montré une hausse du nombre de lésions cervicales précancéreuses de haut grade dans le groupe Gardasil® par rapport au groupe placebo.

Heureusement, la différence n’était pas significative. Mais cela prouve que de toutes façons le vaccin ne sert à rien si on est déjà infecté, ce qui n’est guère surprenant.

Mais le pire, c’est qu’on n’est même pas sûr non plus de son efficacité à long terme chez les personnes non infectées au moment de la vaccination.

La Haute Autorité de Santé écrit elle-même au sujet du Gardasil :

« L’efficacité de la vaccination HPV sur l’incidence des lésions cancéreuses de la sphère génitale ne pourra être démontrée qu’avec un recul de plusieurs années du fait du délai d’évolution de ces pathologies. » (3)

Voulez-vous que vos enfants soient des cobayes ?

Il est totalement prématuré, et potentiellement dangereux, d’imposer une campagne de vaccination généralisée dans les écoles, surtout auprès d’enfants jeunes et très vulnérables.

Voici ce qu’en disent les experts :

Pour Abby Lippman, épidémiologiste de l’Université McGill au Canada, et spécialiste de la santé des femmes, ni le vaccin Gardasil ni son concurrent, le Cervarix, n’ont encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

Selon ce spécialiste, « on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ».

Selon Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux :

« Le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques. »

Non seulement il peut provoquer des accidents. Mais vacciner à grande échelle les jeunes filles risque de faire reculer la pratique du frottis qui elle, sauve des vies à coup sûr. Car forcément, certaines se diront « je suis vaccinée, je suis protégée », ce qui est scientifiquement faux.

Faut-il faire courir le moindre risque à nos enfants pour une maladie facilement détectable et curable avec un suivi régulier chez un gynécologue ? Certainement pas.

Dans les populations à risque, le frottis tous les 3 ans a permis de réduire la mortalité par cancer du col de l’utérus de 70 %. Mais on cache cette information au grand public.

L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire.

Nous ne sommes pas en accord avec ces objectifs que nous considérons comme de la “fausse santé publique”. »

Pr Henri Joyeux

II/ Michel dogma sur le GARDASIL 9,

« NEUF FOIS PIRE QUE LE GARDASIL

Il n’y avait pas eu assez de dégâts avec le Gardasil, on va donc en remettre une couche à l’usage des crédules et des ignorants qui vont continuer à jouer la vie de leurs filles à la roulette russe.

Nous sommes soumis à une médecine de Frankenstein qui a le culot de se proclamer humaniste et préventive !

Le 10 décembre 2014 , la FDA (Food & Drug Administration) américaine a en effet approuvé l’utilisation d’une version censée être nouvelle et « améliorée » du Gardasil, qui sera commercialisée sous le nom de Gardasil 9.

Selon la lettre d’approbation de la FDA, cette action a été prise sans consultation du VRBPAC (Comité consultatif pour les vaccins et autres produits biologiques), alors que cet organisme est responsable de l’examen et de l’évaluation des données concernant la sécurité, l’efficacité et l’utilisation appropriée des vaccins et des produits biologiques connexes.

Ainsi donc, Marion Gruber, Directrice du bureau de recherches et examens concernant les vaccins (CBER) a considéré qu’il n’y avait aucune préoccupation spéciale et aucune controverse connue concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9. Ceux qui croient encore que la FDA, avec ses comités associés, est constituée de fonctionnaires obligés d’agir dans le meilleur intérêt du public vont finir par tomber de haut.

Si l’on compare la composition du Gardasil et du Gardasil 9 :

D’abord, on voit que la dose d’aluminium qui faisait déjà pas mal de dégâts dans l’ancien Gardasil a été doublée (225 mcg/500 mcg). Une recherche rapide sur PubMed pour la toxicité de l’aluminium chez l’homme révèle pas moins de 1650 articles scientifiques qui ont été publiés sur le sujet (peut-être est-ce encore insuffisant ?). Trois injections de Gardasil 9 sur un an, cela fera 1500 mcg d’aluminium qui vont s’ajouter à celui d’autres vaccins scrupuleusement effectués selon le calendrier vaccinal. Ne me dites pas que le CBER n’est pas conscient de cela – ses soi-disant responsables ont déjà emmené à l’abattoir tellement de jeunes avec d’autres vaccins tueurs… C’est simplement de la routine ! Le polysorbate, et surtout le borate de sodium (mort aux rats), sont toujours fidèles au poste. Pourquoi la dénomination Gardasil 9 ? Parce que de 4 souches de HPV, on est passé à 9, ce qui fait passer la charge protéinique HPV de 120 à 240 mcg dans le vaccin. Mais il y a encore de la marge avec les souches cousines existantes. Aussi pourra-t-on bientôt envisager un Gardasil 12, puis un 18, et même un 30… Soyons fous ! (Et surtout irresponsables, puisque légalement inattaquables.) La notice du Gardasil : une insulte au genre humain !

Les risques potentiels évoqués ci-dessus font pâle figure en comparaison de certaines bombes qui sont larguées dans le reste de la notice du Gardasil 9.

Or, selon cette notice, le pourcentage d’événements indésirables graves recueillis au cours du suivi (jusqu’à 48 mois) est de 2,3%. Il était de 2,5% pour le Gardasil première version. Tu parles d’un progrès ! Pour rappel, selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants :

décès, mise en danger de la vie, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale / malformation congénitale, nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent. Faisons un simple calcul : on peut estimer à 2 300 le nombre d’effets secondaires graves pour 100 000 personnes qui se feraient vacciner avec le Gardasil 9. Le taux de diagnostics de cancer du col de l’utérus aux États-Unis est de 7,9/100 000. Y a-t-il un médecin qui serait prêt à anticiper 2 300 événements indésirables graves pour tenter de prévenir 7,9 cas de cancer du col de l’utérus ?

Autre information passée sous silence jusqu’ici : le pourcentage de maladies auto-immunes déclenchées par le vaccin. Pour le Gardasil, le taux était de 3,3% (à ajouter aux événements indésirables graves…); pour le Gardasil 9, ce sera encore 2,4%. C’est moins, convenons-en, mais c’est trop !

Enfin, dernier chiffre effrayant : 27% des femmes ayant reçu le Gardasil 9 dans les 30 jours après le début de leur grossesse ont perdu leur enfant ! Mais il ne faut pas s’inquiéter, nous explique-t-on, car le pourcentage est identique dans la population générale. D’accord, mais alors pourquoi seulement 12% des femmes ayant reçu le Gardasil classique dans les 30 jours après leur grossesse ont, elles aussi, perdu leur enfant ? Le Gardasil ancien les a-t-il protégées ?

Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 n’est rien moins qu’un tueur à gages (protégé par la loi) ! »

Source des données: http://www.initiativecitoyenne.be

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