
Je vous reviens dès la semaine prochaine et les suivantes, avec des RV d’été et quelques articles pour rester en santé ; mais en ces après midi pluvieux, où nous pouvons nous demander parfois où s’en va le monde…. le cantique de Jean Racine, de Gabriel Fauré vient faire briller la pluie et créer ces arches d’alliance que sont les arc en ciel.
À bientôt et Belle fin de semaine à tous!
https://www.youtube.com/watch?v=9jliWPm6hoU&list=RD9jliWPm6hoU&start_radio=1
Extrait de Wikipédia pour vous présenter ce morceau:
Cantique de Jean Racine, op. 11, est une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé de 19 ans. Écrite pour chœur (soprano, alto, ténor et basse) avec orgue ou piano[1], cette pièce se situe dans la tonalité de ré bémol majeur.
Après une introduction jouée à l’orgue (ou au piano), le chœur entre pupitre par pupitre. À la quarantième mesure, après un pont instrumental, une partie centrale modulante intervient en la bémol majeur (puis si bémol mineur), où l’œuvre atteint son plus haut niveau expressif. Par un retour lent et solennel, la pièce évolue ensuite vers son caractère initial mais transfiguré.
Il existe une version pour chœur, harmonium et quintette à cordes (1866) et une version pour chœur et orchestre (1906).
Dédiée à César Franck, la partition obtint le premier prix de composition au concours de sortie de l’École Niedermeyer de Paris, dont Fauré était élève.
Le texte de Jean Racine (1639-1699) est une paraphrase (dans un sens non péjoratif : les paraphrases sont, au XVIIe siècle, des « transpositions libres » plutôt que de « traductions exactes » de textes religieux, notamment des hymnes[2]), de l’hymne Consors paterni luminis datant du IVe siècle. Attribuée à Ambroise de Milan, Père de l’Eglise, cette hymne religieuse était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).
Le texte utilisé par Gabriel Fauré serait une version remaniée par Louis Racine, fils de Jean Racine[3] :
- Verbe égal au Très-Haut, notre unique espérance,
- Jour éternel de la terre et des cieux,
- De la paisible nuit nous rompons le silence :
- Divin Sauveur, jette sur nous les yeux.
- Répands sur nous le feu de Ta grâce puissante ;
- Que tout l’enfer fuie au son de Ta voix ;
- Dissipe le sommeil d’une âme languissante
- Qui la conduit à l’oubli de Tes lois !
- Ô Christ ! sois favorable à ce peuple fidèle,
- Pour Te bénir maintenant rassemblé ;
- Reçois les chants qu’il offre à Ta gloire immortelle,
- Et de Tes dons qu’il retourne comblé.
Geneviève
Merci pour ce très beau cadeau: le cantique de Jean Racine m’est très cher; mon père nous le chantait, je l’ai chanté dans des chorales, je le connais par cœur ♥️!
Cette version néerlandaise est excellente!
Merci encore, chère Christine, et bonne fin de semaine ainsi ensoleillée 🌞